Télétravail avec un chiot Border Collie : comment j’ai organisé nos pauses avec Tsuki

Moi devant mon ordinateur, Tsuki près de mon bureau : sur le papier, le télétravail nous permettait de passer du temps ensemble. Dans la réalité, ses sollicitations répétées compliquaient ma concentration.

Vers ses 4 mois, il revenait souvent vers moi pour obtenir une interaction. Les moments de calme étaient rares et travailler devenait difficile.

J’ai commencé à organiser de courtes pauses avec lui, puis à les espacer progressivement. Cela nous a aidés, mais l’habitude a pris deux à trois mois à s’installer.

Des pauses régulières, sans résultat immédiat

Au départ, je faisais une pause environ toutes les 45 minutes pour partager deux ou trois minutes avec Tsuki. Selon le moment, nous faisions un petit jeu ou quelques câlins.

À cette période, nous utilisions beaucoup les jeux de flair et de recherche : des croquettes cachées dans la maison ou glissées dans un linge.

Nous jouions aussi à « touche » : je l’appelais, il venait toucher la paume de ma main, puis recevait une croquette. Cela nous offrait une autre façon de partager un court moment, en plus de la balle.

Les supports et les jeux cités restent des exemples personnels. Ils doivent être adaptés au chiot et surveillés, notamment pour éviter qu’il avale un morceau de tissu.

Ces durées décrivent notre organisation de l’époque. Ce ne sont pas des intervalles à appliquer à tous les chiots, ni un planning couvrant l’ensemble de leurs besoins.

Après ces moments ensemble, je retournais à mon ordinateur. Mais Tsuki revenait rapidement me solliciter.

Je lui disais parfois « pas encore, couché ». Au début, cela ne suffisait pas : aller se coucher ou rester couché était difficile pour lui, et il revenait vite vers moi.

Une pause ne réglait donc pas toute la demi-journée. J’ai conservé cette organisation et progressivement espacé les moments partagés.

Mon intention était de rendre nos journées plus prévisibles : je n’étais pas disponible en permanence, mais nous retrouvions régulièrement un temps ensemble. Je ne peux pas savoir exactement ce que Tsuki en comprenait ; je peux décrire l’évolution que j’observais.

Deux à trois mois pour trouver notre rythme

Cette habitude ne s’est pas installée en quelques jours. Il a fallu environ deux à trois mois avant qu’elle soit bien ancrée chez nous.

Au fil du temps, Tsuki a davantage pu rester couché près de moi entre nos interactions. Je pouvais reprendre mon travail avec moins de sollicitations.

Je ne peux pas attribuer cette évolution à la seule routine ou aux jeux proposés. Tsuki grandissait aussi, et notre quotidien évoluait avec lui.

Aujourd’hui, nous conservons cette organisation, avec seulement un ou deux temps de jeu par demi-journée de travail. Cela ne représente pas la totalité de nos interactions : de petits moments se glissent aussi dans mes déplacements.

Lorsque je me lève pour préparer un café, Tsuki se lève généralement et me suit. J’en profite parfois pour partager deux ou trois minutes avec lui.

Changer l’eau de sa gamelle et l’inviter à boire peut suffire à créer ce petit moment. Je ne transforme pas systématiquement chaque pause en séance de jeu.

Il reste pourtant très proche de moi. Il est souvent couché à mes pieds ou somnole près du bureau, en gardant la possibilité de m’observer.

Je ne raconte donc pas l’histoire d’un chien devenu indifférent à mes mouvements. Je décris un quotidien où nous pouvons rester ensemble sans que chaque instant exige une activité partagée.

🐾 Et si vous observiez votre chiot autrement pendant 7 jours ?
Mon Défi 7 Jours Code Border vous aide à observer votre chiot, à repérer ce qui se répète dans son quotidien et à identifier les premiers ajustements à tester chez vous.

Quelques minutes par jour. Gratuitement.
Recevoir le Défi 7 Jours →

Observer les interruptions avant de refaire votre planning

Si vous télétravaillez avec un chiot Border Collie, vous pouvez commencer par regarder une scène précise de votre journée, plutôt que chercher immédiatement le bon nombre de pauses.

Que se passe-t-il lorsque vous vous installez au bureau ? Votre chiot vient-il après un réveil, une activité ou un déplacement de votre part ? Que faites-vous lorsqu’il vous sollicite ?

Vous pouvez noter :

  • le moment où les demandes commencent ;

  • la réponse que vous proposez ;

  • ce qui se passe lorsque vous reprenez votre travail ;

  • les moments où il parvient déjà à rester près de vous sans interaction.

Ces observations ne servent pas à ignorer une demande de sortie, d’eau, de contact ou un inconfort. Elles vous aident à distinguer les situations avant de modifier votre organisation.

Chez nous, le changement s’est construit progressivement. Mon repère n’était pas seulement le nombre de pauses : c’était aussi ce que faisait Tsuki entre elles.

Pour prolonger cette réflexion, je raconte également ce que j’ai arrêté de faire lorsque Tsuki réclamait constamment mon attention.

AVERTISSEMENT : Ces repères partagés sur mon blog et dans mon programme découlent de mon expérience personnelle et ne remplacent en aucun cas un accompagnement individuel. En cas de douleur, peur intense, agressivité ou anxiété de séparation chez votre chiot, interrompez tout exercice et contactez votre vétérinaire ou un professionnel qualifié. Adaptez toujours la difficulté à votre chiot, sans contrainte ni punition.

« Retour d'expérience documenté avec Tsuki — Conseils non vétérinaires. »

© 2026 Code Border

Tous droits réservés.